La pression atmosphérique : définition simple, rôle fondamental
Parlons brièvement de cette pression qui écrase, sans que nous nous en rendions compte, chaque centimètre carré de notre corps : la pression atmosphérique. Elle mesure le poids de l’air au-dessus de nous. Plus on grimpe en altitude, plus la colonne d’air au-dessus de notre tête se réduit, et donc… moins on sent ce « poids ».
Au sommet du Mont Blanc (4807 mètres d’altitude), la pression n’est plus que d’environ 560 hPa, soit à peine la moitié de la pression présente à Paris. Moins de pression, moins de « frein » sur les molécules d’eau... Logique : l’eau aura plus de facilité à passer à l’état gazeux.
Tableau comparatif : point d’ébullition de l’eau selon l’altitude
| Altitude |
Pression atmosphérique (hPa) |
Point d’ébullition de l’eau (°C) |
| 0 m (niveau de la mer) |
1013 |
100 |
| 1000 m |
~900 |
96,6 |
| 2000 m |
~800 |
93,3 |
| 3000 m |
~700 |
90,1 |
| Mont Blanc (4807 m) |
~560 |
85,1 |
| Everest (8848 m) |
~330 |
~70 |
Données calculées à partir de sources : National Weather Service (NOAA), Société Chimique de France, L’Atlas de l’environnement Montagnard (Éditions Delachaux et Niestlé).